GMO Planting

La culture des organismes génétiquement modifiés et le moratoire Français.

La surface des cultures commerciales de plantes génétiquement modifiées a augmenté de 492.8 hectares en 2005 (d’après le ministère de l’Agriculture et de la Pêche) à 4,500 - 5,000 hectares en 2006 (d’après Limagrain). En 2007, les cultures commerciales de maïs génétiquement modifiés ont augmenté de 21000 ha en France. Des surfaces supplémentaires de 40 000 m2 ont été allouées pour des tests scientifiques – la plupart impliquant du maïs génétiquement modifié, mais aussi du peuplier, du tabac et du vin. Plus d’informations sur le lien suivant : http://bgmo.jrc.ec.europa.eu/deliberate/FR.asp

En 2008, après les débats nationaux du “Grenelle de l’environnement”, la France a « gelé » les cultures commerciales d’organismes génétiquement modifiés (MON 810), mais a maintenu les cultures expérimentales (en faisant respecter le principe de précaution et la clause de sauvegarde).

Ce moratoire a été décidé suite à un rapport émis en Janvier 2008  par le Haut Comité de Biotechnologie temporaire, présidé par le sénateur JF Le Grand. Ce rapport soulevait des problèmes de sécurité alimentaire et environnementale. Aussi, la Direction Générale de la Santé a soumis un rapport à l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) en février 2008. 

En février 2009, l’AFSSA a publié un avis concernant le maïs MON 810 : il ne présente pas de risque immédiat pour la santé.

Selon le ministère de l’environnement, l’opinion de l’AFSSA concerne uniquement la question sanitaire et ne supprime pas la clause de sauvegarde du problème environnemental, décidée par le président de la république Française. « La clause de sauvegarde, qui concerne la culture de maïs MON 810 en champs ouverts, n’est pas basée uniquement sur de risques sanitaires, mais aussi sur des risques sérieux pour l’environnement ».




Regional Co-extra reporter /rapporteur:

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