Public debates / Stakeholder activities

Débats publics / Activités des stakeholders

Un site web interministériel français donne des informations sur les OGM en France : www.ogm.gouv.fr.

Industries biotechnologiques

Les producteurs de semences et les compagnies chimiques sont officiellement en faveur de la mise en application de la co-existence dans le but de donner le choix aux consommateurs. Ils promeuvent les plants d’OGM comme la «clé du futur».

Agriculteurs

Il n’y a pas de consensus à propos des OGM parmi les organisations d’agriculteurs. La FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles) et la JA (Jeunes agriculteurs) défendent une approche pragmatique. Ils sont en faveur d’une coexistence basée sur le choix du consommateur. La Confédération Paysanne est le mouvement leader de la lutte contre les OGM. Ils rejettent les propositions de coexistence, car ils considèrent qu’accepter la coexistence est une forme d’acceptation des OGM. La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique a établi un catalogue des besoins techniques stricts pour la coexistence, qu’ils considèrent nécessaire pour préserver l’existence de l’agriculture biologique. Les suggestions d’organisation étant trop strictes pour être pratiquées, ils ont donc conclu en octobre 2003 que la coexistence était impossible.

Les consommateurs

Les consommateurs sont favorables à l’étiquetage et à la traçabilité des OGM. Ils soutiennent l’approche de la « liberté de choix ».

Les initiatives contre les OGM

Depuis 2002, deux campagnes principales contre les OGM ont été lancées.

La première, « Ni essai, Ni culture OGM. Pour ma commune je m’engage », demande aux autorités locales de bannir les essais d’OGM en champs et les usages commerciaux. Elle revendique que les gouvernements locaux manquent d’autorité pour prendre de telles décisions. Le gouvernement fédéral a répondu en demandant que la cour ne valide pas la exclusion des OGM votée par les autorités locales. La cour administrative a annulé la plupart de ces arrêtés municipaux.

Le seconde campagne est la charte Florence datant de Février 2005. La « charte des régions et des autorités locales d’Europe sur la co-existence des cultures génétiquement modifiées avec l’agriculture biologique » identifie les gouvernements régionaux qui on pris position contre les OGM, et qui promeuvent l’agriculture sans OGM. En France, les régions suivantes sont membres de cette charte : Aquitaine, Bretagne, Île de France, Limousin et Poitou-Charentes. L’intérêt de ces déclarations n’est pas clairement défini, car la commission Européenne a décidé que les gouvernements régionaux n’avaient pas les compétences requises pour bannir les OGM. 

De plus, plusieurs opérations de destruction des plantations de maïs transgénique ont fait la une de la presse pendant l’été 2006 et 2007. Des militants anti-OGM, pour la plupart membres des groupes signataires de la charte des moissonneurs volontaires, ont été mis sous investigation, et sont placés sous contrôle judiciaire. Le leader de la confédération du pays a appelé à la reprise des opérations de destruction.




Regional Co-extra reporter /rapporteur:

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